Ma contribution au confinement

Je me présente, François BORDIER, je pratique les arts martiaux depuis 1976 l’Aïkido et depuis 1990 le Tai Chi et le Qi Gong que j’enseigne depuis 1998.
Depuis le dimanche 15 mars ou on m’a signifié l’arrêt de tous mes cours, tout s’est arrêté, tout non, pas le crédit de la maison, ni les charges de la salle, ni les impôts, non plus les assurances, l’URSSAF, évidement, pas de scoop, c’est comme ça pour beaucoup de monde. Alors à la fin de la 1ère semaine de confinement, au vu des informations, je me suis dit que ça risquait de se prolonger indéfiniment, enfin jusqu’à quand? Jusqu’à quand n’est pas vraiment une date précise, alors.
Alors, quand j’ai décidé, c’est parti, parti comme le vers dans le fruit, je creuse l’idée jusqu’à la solution quelle quelle soit. J’ai téléphoné à un pote informaticien et je lui ai demander comment et avec quel outil je pourrai continuer mes cours avec mes élèves. On a essayé de communiquer avec les logiciels de vidéo-conférence les plus connus, conclusion, comme j’ai tout de même beaucoup d’élèves disséminé un peu partout dans le département et hors département, en ville comme en campagne, avec des connexions et des alimentations aléatoires, ce n’était pas réalisable.
Et puis une idée m’est venue grâce aux ados, mais oui, voilà, je vais devenir « Youtubeur », créer ma chaîne, rien que l’idée m’a fait éclater de rire, la tête des ados, moi « youtubeur », concurrencer leurs idoles, super. Seulement voila, maintenant il me faut un studio d’enregistrement. Bon, je pense que la véranda fera l’affaire, seulement comme la maison n’est pas fini, la véranda est pleine de matériel, de cartons et de chose qui me seront utiles plus tard, « plus tard ».
Après deux jours de rangement et de nettoyage, la véranda est vide, maintenant il faut l’aménager. Deux trois tapis, une table de jardin pour installer l’ordi et une chaise, une connexion internet, le tour est joué… J’ai mon studio d’enregistrement YESSSSS, c’est trop bon. Bon je fais une pause.
Reprise, après ça je suis passé à la partie technique, j’ai créé ma chaîne Youtube, là rien de plus facile, en 5mn c’est fait. Passons à la partie technique, faire une vidéo dans mon nouveau studio, alors j’ai pris mon appareil photo Lumix, j’ai chargé la batterie, vidé et installé une carte mémoire, je l’ai installé sur son trépied, je l’ai réglé et j’ai fait ma première vidéo de 27mn. Ensuite j’ai monté la vidéo, couper, générique d’entrée et de sortie, etc.
J’ai téléchargé la vidéo sur ma sur ma Chaîne et au bout de 2h30 c’était sur ma chaîne. Deux heures et demi, quelle galère, c’est pas possible, je dois trouver une autre solution.
Retour à la Chaîne et j’étudie la possibilité du direct, je clique et au bout de 24h00 c’est…. c’est pas bon,
À tous les coups ils attendent d’approuver le contenu de mes vidéos, quelle déception… et puis 2 jours plus tard je retourne sur la chaîne et miracle c’est possible, possible de réaliser une vidéo YYYeeessss…
Deux semaines ont passé pour mettre tout ça au point, mais pas 8h00 par jour, j’aurais pété un plomb, non trois, quatre heures pas jour, le matin pour avoir les idées claires et le temps de réflexion. Depuis c’est bon, ça fonctionne, pas parfaitement mais j’apprends sur le tas et j’améliore. Pourtant ce lundi YouTube à changé son système studio pour modifier les vidéo et j’ai du passé la journée à retrouver toutes les fonctionnalités, galère encore, mais tout est en place.
En attendant je suis allé aussi sur Dailymotion, encore un autre système…..
Avec tout ça j’ai tout de même réussi à intéresser une personne qui à adhéré à la chaîne, il va falloir que je devienne pro en informatique maintenant. Pas facile de rebondir…

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Manger moins pourrait permettre de vivre plus longtemps

JOSE JORDAN / AFP

Après une dizaine d’années d’étude sur les primates, des scientifiques sont arrivés à la conclusion que l’espérance de vie des individus qui mangent dans des quantités raisonnables est plus longue que celle des autres.

Le microcèbe est le plus petit des lémuriens. Avec ses gros yeux, il pèse seulement une centaine de grammes et mesure douze centimètres sans sa queue. Il a une autre particularité : s’il mange moins, il vit plus longtemps. C’est ce qu’a constaté Fabienne Aujard, chercheuse au CNRS, qui a participé à une étude longue de dix ans dont les résultats ont été publiés ce jeudi 5 avril dans la revue scientifique Communications Biology.

« On est arrivé à la fin de l’étude où tous les animaux-contrôles sont morts de leur belle mort, de vieillesse. Les animaux-restreints sont restés avec un état de jeunesse bien plus longtemps et ils ont vécu plus longtemps que les animaux contrôles. »

Une espérance de vie augmentée de près de 50 %

Les animaux-restreints, ce sont ces lémuriens à qui on a tout simplement donné moins à manger. Rien de bien méchant ; on a juste diminué les doses d’un tiers à chaque repas. Et cette idée ne vient pas de nulle part. « Dès les années 1930, un scientifique avait fait des études sur des souris, et à l’époque, il avait montré qu’en réduisant la ration alimentaire sur des souris, elles vivaient plus longtemps. »

La suite était donc de tester cela sur des primates, lointains cousins de l’homme et cette étude montre que l’on observe le même phénomène avec un vieillissement retardé et une espérance de vie augmentée de près de 50 %. Cependant, le lien « biologique » entre restriction calorique et longévité n’est pas encore très bien compris, mais les résultats sont prometteurs.

– Cet article a initialement été publié sur le site de RFI.

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Manger 50 fruits et légumes par jour, mais où sont passés les nutriments?

 » Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour « , recommande le Programme national nutrition santé. Peut-être faudra-t-il bientôt en manger cinquante… Côté nutriments, nos aliments semblent montrer quelques faiblesses. Prenez une orange : celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années 50. Et pourtant… L’orange moderne contient cinq fois moins de fer. Idem pour les pêches. Plusieurs études révèlent cette perte de  » densité nutritionnelle « . C’est la quantité de nutriments (vitamines, minéraux…) qu’un aliment contient comparé à son nombre de calories. Résultats ? En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, plus d’un quart de son calcium. Et 100 % de sa vitamine A, un nutriment indispensable au développement des cellules et au fonctionnement du système immunitaire ! Selon cette étude canadienne, quasiment 80 % des aliments testés ont vu leur teneur en calcium et en fer diminuer.
Où sont passées nos vitamines ?
Des chercheurs remettent en question ces analyses, au motif que les mesures se sont grandement affinées depuis un demi-siècle. L’évolution des méthodes de test et le manque de fiabilité des données historiques fausseraient donc les résultats. Mais des études récentes, qui consistent à planter des variétés végétales modernes et historiques côte à côte, avec des pratiques agronomiques comparables, viennent confirmer la perte d’éléments nutritifs dans les aliments. Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. En cause également, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. Un aliment parcourt, selon cette étude, en moyenne 2.500 kilomètres avant d’être consommé ! Certains fruits, cueillis trop tôt, n’ont pas le temps de développer les nutriments liés à l’ensoleillement, comme les anthocyanines ou polyphénols, ces composants qui nous protègent contre le cancer ou la détérioration des cellules du cerveau. Quant au taux de vitamine C dans les pommes et abricots cueillis verts : il est proche de zéro !
En cause également, les pratiques de sélection des plantes selon leur rendement. Les agriculteurs préfèrent les plantes qui poussent vite, produisent beaucoup et ont une belle apparence. Mais plus le rendement est élevé, moins la plante dépense d’énergie à absorber des oligo-éléments, et plus la teneur en nutriments est faible.
Obèse et sous-alimenté
Il s’agit d’un  » paradoxe moderne unique  » : nous pouvons à la fois trop nous nourrir (en calories) et rester sous-alimenté (en nutriments). Si près d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, plus de 3 milliards – soit la moitié de la planète – subissent une déficience en nutriments. Avec des conséquences qui vont de l’anémie, en cas de déficience en fer, à la cécité pour ceux qui manquent de vitamine A. L’étude (Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants) menée de 1994 à 2003 en France par l’Inserm, a testé l’effet d’un apport en vitamines et minéraux antioxydants à des doses proches de celles qu’on peut attendre d’une alimentation saine. Au bout de sept ans et demi, on observe chez les hommes une diminution de 31 % du risque de cancers et une diminution de 37 % du risque de décès. Il est nécessaire de diversifier les nutriments donc il faut manger une grande variété d’aliments choisis dans les différents groupes.
Les nutriments sont indispensables pour une bonne santé, où sont ils, comment déterminer leur quantité, quels nutriments doit on ingérer, a quel rythme, etc…

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LE POUVOIR DU SUCRE.

Durant des décennies, le lobby du sucre finançait des études pour rejeter la faute sur le gras. Selon celles-ci, les principaux responsables des maladies cardio-vasculaires étaient la matière grasse, dédouanant aussi le sucre. À la fin des années 1950, le sucre avait pourtant été pointé du doigt, mais la Fondation pour la recherche sur le sucre (SRF) décide dans les années 1960 de commander une étude. Trois scientifiques sont choisis. Ils publient leurs enseignements : il faut réduire le cholestérol. Durant quelques années, le rôle du sucre sera donc sous-évalué, avant que d’autres études ne rétablissent la vérité.

Conséquence : une obésité de masse. Dans les années soixante, c’est le saccharose qui est le plus consommé (60 à 80%) en poudre ou en morceaux, ajouté aux aliments ; le « fait-maison » est la règle. Les aliments et plats préparés industrialisés deviennent quasi la règle, du petit déjeuner aux repas et aux goûters des petits et grands et c’est là que le bât blesse: le sucre se glisse en effet partout, dans des produits au goût sucré bien sûr mais aussi dans d’autres non sucrés au goût (soupes, pain, pain de mie, cornichons, biscuits à apéritif, ketchup, sauce tomate, charcuteries, sauces, vinaigrette, vinaigre balsamique, cubes de bouillon, biscottes, plats préparés, surgelés compris…). Ce qui fait que la quasi-totalité de notre consommation actuelle de sucré (80%) provient de produits transformés, le plus souvent sous forme de glucose, fructose ou sirop de glucose-fructose.

Le sucre peut agir comme une drogue.

Il faut donc limiter au maximum la présence d’ingrédients riches en sucres, mais si cela semble évident dit ainsi ça l’est beaucoup moins dans les faits car le sucre est une vraie drogue, au sens premier du terme et dont le niveau de dépendance est plus élevé que la plupart des autres drogues. Il entraine une forte stimulation de la dopamine et celle ci va agir sur les zones du plaisir dans le cerveau… Manger sucré est effectivement un plaisir il ne faut pas le nier !

Un taux élevé de sucre dans le sang provoque ainsi une forte production d’insuline, ce qui a pour conséquence de faire chuter très vite la glycémie et donc de se retrouver avec un taux très bas…entrainant par la même un grosse envie de sucré ! C’est un cercle vicieux qui pousse à consommer toujours plus de sucre, à produire plus d’insuline, et dont l’une des conséquences à moyen terme peut être l’apparition d’un diabète insulino-résistant.

Et si l’insuline favorise le stockage du sucre elle en fait de même pour le gras, ce qui fait du sucre le principal facteur d’obésité. Et on comprend bien que la consommation d’aliments à la fois gras et sucrés est le meilleur moyen de grossir !

La question est : comment se passer du sucre sans une forte volonté…

L’Organisation Mondiale de la santé (OMS) estime que notre ration quotidienne de sucre ne doit pas dépasser 20 à 30 grammes. En réalité nous consommons en moyenne 160 grammes de sucre cachés dans les aliments industriels. Pour voir les effets d’une telle quantité de sucre sur son corps, Damon Gaveau dans le film Sugar Land qui vient de sortir fait une chose totalement folle : il décide de manger pendant deux mois, 40 cuillères à café de sucre chaque jour, soit l’équivalent de ce que nous mangeons sous forme de sucres cachés. Tout au long du film, on voit son corps se transformer. Son poids passe de 76 à plus de 84 kilos, son tour de taille augmente de 10 cm, ses analyses sanguines montre l’installation d’un diabète de type 2, son foie se remplit de graisse, son humeur se modifie. Bref sa santé se détériore.

Info conseil nutritionnel:

Les compulsions sucrées sont souvent dues à un manque de sérotonine, l’hormone du bien être.

En prenant une collation avec des aliments riches en Trysophane on agit sur ces pulsions.

On en trouve dans les produits laitiers, les céréales, la noix de cajou, les graines de lin…

Cordialement François BORDIER.

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Êtes-vous des adeptes du Tai-Chi Chuan, de la méditation ou encore du Yoga?

Êtes-vous des adeptes du Yoga, du Tai-Chi Chuan ou encore de la méditation ? Avez-vous pris l’habitude de vous relaxer ou de faire des exercices permettant de réduire le stress de façon quotidienne et vous sentez que vous allez mieux ? C’est tout à fait normal… Et ce ne sont pas les publicitaires ou les réseaux sociaux qui le disent. La science vient de prouver qu’il y aurait un lien entre ces pratiques et une modification de l’ADN.

Méta-étude sur les bienfaits du Yoga

Une réduction de la production de Cytokine

Selon les chercheurs, les résultats sont clairement visibles : la pratique quotidienne à hauteur d’une quinzaine de minutes par jour du Yoga, du Tai-Chi Chuan ou de toute autre forme de méditation permettrait de réduire la production d’une protéine, la Cytokine. Cette dernière est connue pour être responsable d’un vieillissement accéléré et est soupçonnée de jouer un rôle dans l’apparition de cancers et maladies psychiatriques.

La pratique du Yoga et de la méditation réduirait la production de cette protéine, ce qui revient à une modification du fonctionnement des cellules du corps et donc de l’ADN. Yoga, Tai-Chi et méditation modifient donc l’ADN de l’Homme… dans le bon sens.

Yoga, méditation, Tai-Chi Chuan, techniques de relaxation par la respiration… Les bienfaits de la médecine corps-esprit sont aujourd’hui solidement établis, de nombreuses études ayant par exemple prouvé que la méditation réduit l’anxiété ou la dépression. Mais comment ces pratiques agissent-elles sur le cerveau ?

Ivana Buric, de l’université Coventry, et ses collègues ont passé en revue 18 études portant sur le sujet et réunissant au total près de 1 000 participants. Leurs résultats suggèrent que les bienfaits de la médecine corps-esprit proviennent d’un effet anti-inflammatoire, obtenu en régulant l’expression de certains gènes.

Lors d’un événement stressant, comme une menace ou un défi, l’organisme déclenche une réaction particulière, qui inclut souvent une inflammation. À l’origine, cela présentait l’avantage de protéger nos ancêtres chasseurs-cueilleurs contre les infections bactériennes lorsqu’ils étaient blessés en affrontant un animal, par exemple. Mais aujourd’hui, le stress est davantage causé par des facteurs psychosociaux contre lesquels l’inflammation est inutile. Pire : quand elle devient chronique, elle augmente le risque de nombreuses pathologies, notamment psychiatriques. En effet, les cytokines, des protéines produites lors de l’inflammation, activent des zones cérébrales accentuant le sentiment de menace. Avec pour conséquence potentielle un état d’anxiété et d’hypervigilance, qui risque de dégénérer en dépression.

Or les chercheurs ont montré que le yoga, la méditation ou le tai chi ralentissent la chaîne de fabrication des cytokines, en diminuant la production d’une molécule intermédiaire qui commande leur synthèse (le facteur kappa nucléaire B). Ces pratiques réduiraient ainsi l’inflammation provoquée par un stress chronique, en agissant au niveau cellulaire.

Les approches corps-esprit telles que la méditation, le yoga et le tai-chi-chuan ne se limitent pas à la détente et la relaxation. Elles peuvent « renverser » les réactions moléculaires de notre ADN qui causent une mauvaise santé et une dépression. C’est ce qu’affirme une étude réalisée par des chercheurs des universités de Coventry (UK) et Radboud (NL), publiée le 16 juin 2017 dans la revue Frontiers in Immunology.

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